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PC - Bien l'acheter.

 

Avant d'acheter un PC, demandez-vous à quel usage vous le destinez.
Si cette machine ne vous sert qu'a surfer sur le Web, ou à faire tourner un traitement de texte,
optez pour un PC premier prix (~600 €). Ses caractéristiques se révéleront suffisantes.

Pour jouer dans de bonnes conditions, il conviendra de s'intéresser à ses composants.

1/ Processeur et mémoire vive :

Le processeur, appuyé par la mémoire vive, assure au PC sa puissance. Sur des machines d'entrée et de milieu de gamme dont les prix ce situe entre 600 € et 1000 € (avec écran), vous trouverez des processeurs Sempron, Celeron, Athlon 64 et même, sur certains, des Pentium 4. Ce dernier équipant majoritairement les PC haut de gamme dans une fourchette de fréquence comprise entre 3 et 3,8 GHz. Quant à la quantité de Ram, elle se montera au minimum à 512 Mo, et ce, même sur des machines d'entrée de gamme.

2/ Stockage :

Sur un PC, deux composants permettent de stocker des données.
Le disque dur, d'abord, avec des capacités comprises entre 40 et 500 Go.
Plus le PC est onéreux, plus la taille du disque dur est importante.
Certaines machines très haut de gamme intègrent deux disques durs.
L'autre composant dévolu à l'archivage, est le graveur DVD.
Présent sur tous les PC, il grave les DVD bien sur, mais aussi les CD.

3/ Multimédia :

La carte son a disparu des PC au profit de circuits intégrés directement de la carte mère.
Et la qualité est au rendez-vous ! Vous profiterez même, dans certains cas, du son 7.1.
De même, le lecteur multicarte, de plus en plus souvent embarqué,
vous permet de décharger la carte mémoire de votre APN.
Mais il faudra également des connecteurs USB 2 et parfois FireWire pour le raccordement de périphériques.

4/ Graphisme :

La carte graphique est déterminante si le jeu est votre domaine de prédilection.
Pour de bonnes performances 3D, optez pour un PC qui dispose d'une carte dotée d'un circuit graphique récent :
nVidia GeForce 6800 ou ATI Radeon 9800. Un peu moins puissantes, mais aussi meilleur marché,
les cartes à base de puce nVidia GeForce 6600 ou ATI Rx300 feront l'affaire...
L'affichage s'effectue désormais sur des écrans à cristaux liquides dotés d'une diagonale de 17 pouces,
et même de 19 pouces sur les ordinateur les plus chers.


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La mobilité et l'autonomie ne sont plus les seuls critères à prendre en compte lorsqu'on achète un portable.
Avec des tarifs à la baisse et des performances en progrès constant, ils tendent à supplanter les PC dans le coeur des consommateurs. La fonction à laquelle vous destinez le votre déterminera son prix et ses caractéristiques techniques.

1/ Entrée de Gamme :

Un portable à 800 €, ou même à 600 € comme on a pu en voir en promo dans nos Hypermarché (Carouf, Leclerc, Auchan, etc...), sa existe !
Et les machines d'entrée de gamme permette de faire tourner un traitement de texte, un film ou de surfer sur le Web. Seul le jeu leur reste interdit en l'absence de circuit graphique 3D performant.
L'équipement standard inclut, la plupart du temps, un disque de 40 Go, un écran TFT de 15" et un graveur DVD.
La quantité de mémoire vive atteint 256 Mo ou 512 Mo, et le processeur peut être un Celeron ou un Sempron...

2/ Multimédia :

Un cran au-dessus, aux alentours de 1200 €, vous trouverez des portables mieux équipés :

processeur plus puissant, disque dur plus volumineux et parfois même un circuit graphique musclé.

Le graveur DVD fait partie du voyage et permet souvent de graver des medias double couche de 9,4 Go.
512 Mo de Ram sont la norme. De nombreux modèles sont équipés de la technologie "Centrino", qui a pour effet d'augmenter l'autonomie du PC. La diagonale d'écran se situe entre 15 et 15,4" et la dalle bénéficie souvent d'un traitement antireflet.

3/ Ultra portable :

Si la mobilité est pour vous une priorité, optez pour un PC de la famille des ultra portables.
Très légers et peu encombrants (certains pèsent moins de 1 Kg), ils intègrent un processeur puissant et un écran de bonne facture. Mais le revers de la médaille est sans conteste le PRIX ! Entre 2500 et 3000 €.

4/ Transportable :

Derniers membres de la grande famille des portables, les transportables sont en mesure de remplacer un PC de bureau. Lourd et encombrants, ils n'offrent qu'une autonomie limitée.
Leur équipement, en revanche, se révèle très complet : écran 17", 512 Mo ou 1 Go de Ram,
disque dur de 100 Go... Certains modèles intègrent même un Tuner TV.

 


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Avec seulement deux fondeurs sur le marché des processeurs, on pouvait espérer une offre cohérente...
Ce n'est pas le cas !
Sur les habituelles incompatibilités technologiques se greffe le problème des dénominations choisies par AMD et Intel pour leurs puces.
Impossible d'en dresser la liste exhaustive, car elle est en perpétuelle mutation.
Mieux vaut donc s'intéresser à leur usage.

1/ L'entrée de Gamme pour PC :

Sur ce segment de marché, les processeurs seront des Celeron chez Intel et des Sempron chez AMD.
Des puces d'un bon rapport qualité/prix, même si les Celeron sont un peu plus chers.
Attention cependant ! chacune des deux catégories inclut des puces d'anciennes et de nouvelles générations :
Les Celeron pour Socket 478 ou LGA 775, les Sempron pour Socket A ou 754.
Les LGA 775 et 754 équipent les cartes mères les plus récentes.
Les Sempron et Celeron pour Socket A et 478 auront sans doute disparu d'ici à quelques mois,
mais ils serviront encore si votre carte mère n'est plus toute jeune.

2/ Le milieu de Gamme pour PC :

On y trouve les premiers modèles de P4 chez Intel et AMD.
Ces derniers bénéficient d'une architecture 64 Bits et affichent d'excellentes performances.
De même, vous aurez le choix entre des Pentium 4 pour Socket 478 - en voie de disparition - et pour Socket LGA 775.

3/ Le haut de gamme pour PC :

Intel règne ici presque sans partage avec les processeurs (CPU) Pentium 4 Extreme Edition, qui intègrent une grande quantité de mémoire cache.
De plus, la fréquence peut atteindre 3,73 GHz sur la puce la plus récente.
Pour sa part, AMD propose des Athlon FX, logeables, comme l'Athlon 64, sur Socket 939.
Signalons aussi l'arrivée des nouvelles puces dual core de chez AMD (Athlon 64 4xxx+) et Intel (Pentium D 8xx) bénéficiant d'excellentes performances.

4/ Les Puces pour portables :

Comme sur les ordinateurs de bureau, vous trouverez sur les portables des P4, des Athlon 64, ou des Sempron en version mobile, processeur dont les caratéristiques sont adaptées aux dimensions et aux exigences d'un PC nomade.
Intel a aussi sorti un CPU dédié aux portables : le très puissant Pentium M, qui s'intègre dans un dispositif baptisé Centrino permettant notamment d'accroître l'autonomie. AMD riposte avec le Turion 64, un Athlon 64 à basse énergie.

 


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La première question qu'on se posera avant d'acquérir un disque dur sera celle de son affectation : interne ou externe ?
Deux localisations qui répondent à deux problématiques différentes.
Le disque externe présente l'avantage de la mobilité, alors que son homologue interne est beaucoup moins cher à capacité égale.

1/ Interne ou Externe ?

Comme les graveurs DVD, les disques durs externes ne son en fait que des disques internes logés dans un boîtier isolé.
Ils bénéficient des classiques interfaces USB 2 ou FireWire, raccordable à n'importe quel PC.
Les disques internes au format 3,5 pouces se différencient entre eux par plusieurs aspects.
A commencer par leur interface de branchement sur la carte mère.

2/ L'interface :

Deux interfaces coexistent actuellement sur le marché des disques durs. L'Ultra ATA, que l'on trouve encore sur bon nombre d'entre eux.
Des disques qui intéressent surtout les utilisateurs d'une carte mère encore équipé d'une interface ATA.
Les disques durs équipés en Serial ATA sont plus récents.
Beaucoup plus facile à installer que les Ultra ATA, ils sont aussi plus performants, à capacité égale.
Pour en profiter toutefois, vous devez disposez d'une carte mère dotée de la connectique idoine.
Pour actualiser une carte mère un peu ancienne, vous pourrez toujours acquérir un adaptateur ATA/SATA.

3/ La capacité :

Quelle est la bonne capacité pour un disque dur ? A vous de répondre à cette question.
Les disques durs internes de 3,5 pouces affichent des capacités comprises entre 40 et 400 Go.
Que vous souhaitiez pour le votre une interface Ultra ATA ou Serial ATA, vous trouverez dans cette fourchette un choix surnuméraire.
Quant aux disques durs externes, ils se flattent de capacités qui atteignent le téraoctet sur certains modèles !
Des disques durs qui intègrent en fait quatre disques de 250 Go chacun.

4/ Le tampon et l'accès :

Deux autres paramètres entrent en ligne de compte lors de l'achat d'un disque dur.
Tout d'abord, le temps d'accès, qui correspond au temps requis par les têtes pour se déplacer à la surface du disque. Plus la valeur est basse, plus votre disque sera apte a traiter une quantité importante de fichiers de petite taille. Ensuite, la quantité de mémoire tampon. Plus elle est grande, et plus la vitesse d'écriture des données sur votre disque sera rapide.

 


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Composant indissociable d'une configuration, la carte graphique est un véritable concentré de technologie ou chaque élément à une importance capitale.
De la nature et des caractéristiques de ses composants dépendent les performances du modèle.

1/ Le circuit Graphique :

Le circuit graphique est à la fois le coeur et le cerveau de la carte 3D.
Plusieurs paramètres définissent ses performances. Sa fréquence d'abord qui peut dépasser les 500 MHz.
Plus celle-ci est élevée, plus le circuit effectue rapidement les nombreux calculs induits par les images 3D.
Les fonctions intégrées sont, elles aussi, essentielles. Les circuits les plus récents sont compatibles avec la bibliothèque de fonction DirectX 9. Ils sont capables de traiter les fonctions de pixel et de vertex shaders, qui donnent toute latitude aux programmeurs pour appliquer des effets 3D personnalisés directement aux pixels et aux vecteurs.

2/ La mémoire :

Sont décisives ici à la fois la quantité et la qualité. Et les mémoires haut de gamme intègrent désormais 256 Mo,
ce qui autorise l'affichage 3D à 1600 x 1200 pixels. Ces 256 Mo permettront en outre d'exploiter les fonctions destinées à améliorer la qualité de l'image, dont l'anti-aliasing et le filtrage anisotropique. Certaines mémoires sont exclusivement réservées aux cartes graphiques.
C'est le cas de la GDDR3, qui exploite un bus de données de 256 bits pour adresser plus de données à chaque cycle d'horloge.

3/ AGP ou PCI Express ?

Aujourd'hui le PCI Express s'impose. Pas tant en termes de performances (l'AGP pouvant largement soutenir la comparaison) que d'évolutivité.
D'ici à 2006, les constructeurs auront cessé de construire des cartes AGP.
Et un utilisateur désireux de faire évoluer sa configuration devra passer au PCI Express.
Ce qui lui permettra en outre d'exploiter la technologie SLI de nVidia,
laquelle autorise le fonctionnement en parallèle de deux cartes graphiques identiques.

4/ Connecteurs :

En plus de l'indispensable VGA, on appréciera de disposer d'un connecteur DVI pour relier la carte à un écran LCD
et obtenir ainsi une meilleure qualité d'image. Les prises DVI sont de deux types :
les DVI-I sont adaptables aux écrans LCD et CRT et les DVI-D uniquement aux LCD.
Et la sortie vidéo sera également la bienvenue pour le branchement éventuel vers un téléviseur.

 


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Aujourd'hui, il est impossible de concevoir un ordinateur qui n'intégrerait pas de graveur DVD.
Plusieurs marques se disputent le marché en proposant des modèles toujours plus performants à des prix constamment revus à la baisse.
La première question qu'on se posera à propos d'un graveur DVD est celle de son interface, laquelle en conditionnera le type : interne ou externe ?...

1/ Les interfaces :

A l'exception d'un modèle Plextor, doté d'une interface SATA, les graveurs internes sont équipés d'une interface PATA.
En externe, le choix est un peu plus étendu : USB 2, FireWire ou bien les deux.
Ce dernier cas offre plus de possibilités de branchement pour un surcoût modique.
Précisons que les graveurs externe sont des modèles internes intégrés dans des boitiers.

2/ Vitesses et Formats :

Le choix d'un Graveur DVD, interne ou externe, tiendra compte de ses vitesses de gravure et des formats qu'il accepte. Tous les graveurs DVD actuels reconnaissent les formats inscriptibles DVD±R et réinscriptible DVD±RW.
Seuls les plus récents sont compatibles avec les DVD double couche (de 9,4 Go).
Quelques-uns, à l'instar des modèles LG, traitent aussi les DVD-Ram.
Quant aux vitesses des modèles de dernière génération, elles atteignent 16x sur les DVD inscriptibles,
8x sur les DVD réinscriptible et 6x sur les doubles-couches.

3/ Le conditionnement :

Si seules comptent pour vous les performances et les spécificités techniques du graveur, achetez-le en OEM.
Un sigle qui signifie un produit vendu sans emballage, sans câblerie ni dotation logicielle.
Cette économie se répercutera sur son prix et vous fera gagner quelques dizaines d'euros par rapport à la même version vendu en boite. L'acquisition d'un graveur 'non-OEM' se justifie notamment si vous ne disposez pas de logiciel de gravure ou d'accessoire nécessaire à son installation.

4/ Les accessoires :

Plusieurs types d'accessoires sont fournis avec un graveur DVD vendu en boite.
Certains, comme les cables de raccordement ou la visserie, font toujours partie de la livraison.
D'autres dépendent du bon vouloir du constructeur. La plupart du temps, vous trouverez un logiciel de gravure
- Nero la plupart du temps -.
De nombreux fabricants glissent dans l'emballage un ou deux médias vierges...

 


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Longtemps considérés comme des produits de luxe, les écrans LCD restaient le privilège de quelques utilisateurs fortunés. Mais la situation a bien changé depuis deux ans, à la suite de baisses de prix, qui ont permis à tout un chacun d'acquérir un écran plat.

1/ Diagonale :

Une surface d'affichage confortable pour un encombrement minimal : tels sont les critères qui feront pencher la balance en faveur des LCD. De fait, par rapport à un moniteur cathodique, le gain de place est évident.
Les écrans LCD les plus vendus à l'heure actuelle offrent une diagonale de 17 pouces (soit ~43 cm).
Les 15 pouces tendent à disparaître, et 2005 verra l'avènement des 18 et des 19 pouces. Il faut dire que leurs prix sont en forte baisse et parfois même inférieurs à ceux de certains 17 pouces haut de gamme.

2/ Technologies :

Sous une apparente uniformité, les écrans LCD font appel à des technologies diverses, qui influeront à la fois sur la qualité de l'image, sur le temps de réponse et sur l'angle de vue. Les modèles haut de gamme exploitent le Super IPS et sont, du coup, plus onéreux. Mais, le plus souvent, les écrans intègrent des technologies TN+Film ou a-Si TFT, qui offrent toutes deux un bon rapport qualité/prix.

3/ Latence, Luminosité...

Lorsqu'on achète un LCD, il y a d'autres caractéristiques à privilégier que les seules diagonale et technologie d'écran.
Notamment la Latence, qui correspond au temps que met un pixel pour changer d'état. Plus ce temps est court, plus vous serez épargnées de ces images fantômes qui perturbent parfois la lecture d'un film. On s'intéressera aussi à la luminosité et au contraste : 250 cd/m² et 500:1 au minimum.
Enfin, on tiendra compte de l'angle de vision vertical l'écran, qui est révélateur de l'affichage pour un utilisateur placé latéralement.

4/ Interfaces et réglages :

Les écrans LCD sont dotés d'une interface spécifique appelée DVI. Elle autorise le transfert numérique des données de la carte graphique vers l'écran, ce qui a pour effet d'optimiser la qualité d'image. Mais tous les écran LCD et toutes les cartes graphiques n'en disposent pas. En revanche, on trouvera toujours le connecteur VGA. Ainsi que de nombreuses possibilités de réglages de la luminosité, du contraste... et même, sur certains modèles, de la température des couleurs.

 



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De plus en plus compétitive par rapport aux laser en terme de vitesse, les imprimantes à jet d'encre tiennent également le haut du pavé pour ce qui est de la qualité d'impression. Et les constructeurs rivalisent d'ingéniosité pour franchir d'autres paliers dans la restitution des couleurs.

1/ Les technologie utilisées :

Plusieurs technologies s'affrontent sur le marché de l'impression couleur. La plus courante, adoptée notamment par HP et Canon, est fondée sur la projection de gouttes d'encre, dont le volume compris entre 1,5 et 10 pico litres, selon les modèles et les couleurs. La plupart des machines dites à "qualité photo" recourent à cette technologie, qui génère des impressions dignes de tirages argentiques. Epson, pour sa part, exploite des têtes d'impression 'Micro Piezo', lesquelles offrent des prestations similaires, mais posent le problème de leur usure rapide.

2/ Les types d'encre :

Les imprimantes couleur utilisent deux types d'encre : les premières, qui sont les plus courantes, produisent des couleurs plus intenses, en particulier dans les tons de bleu ou de vert. Les encres pigmentées, quant à elles, sont plus ternes, mais elles prolongent la vie des tirages photo.
Certains constructeurs tel Lexmark proposent également des encres hybrides, constituées à la fois de colorants et de pigments, de sorte qu'elles profitent des avantages des deux composants.

3/ Le nombre de couleurs :

Une imprimante jet d'encre basique utilise trois couleurs primaires (cyan, magenta et jaune).
Combinées au noir, elles génèrent des impressions de bonne tenue, mais pas assez précise pour bénéficier du label "qualité photo". Si bien que les constructeurs ont ajouté d'autres teintes pour restituer les dégradés, notamment dans les couleurs clair. Ainsi sont apparues les encres cyan et magenta clair que l'on retrouve sur les modèles de moyenne gamme. Dans le haut de gamme, il existe d'autres teintes, comme le bleu ou le rouge, qui permettent d'obtenir des définitions encore plus fines.

4/ Les formats :

Le grand public a le choix entre deux formats d'imprimantes : les 10 x 15 et les A4.
Le premier est idéal pour ceux qui utilisent un APN et ne pensent effectuer que des tirages de petit format.
Le second est également adapté à la bureautique, et permettra de tirer des photos grand format.


Pensez à la foret, imprimez moins !


Coût des impressions inutiles par pays (en Million d'€uro)

Les impressions inutiles coûteraient, chaque année,
plus de 400 Millions d'euros aux entreprises françaises.
Selon l'étude menée dans 5 pays européens, qui place la France en tête des gaspilleurs avec l'Angleterre,
16% des 174 Milliards de feuilles annuellement
imprimées ou photocopiées ne seraient jamais lues ni utilisées. Constat affligeant, d'autant qu'il pourrait être facilement circonscrit. Un gâchis économique et écologique important,
puisque 1,2 million d'arbres seraient abattus pour rien !!

 


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L'appétit vient en mangeant.
Difficile en effet d'apprécier la bande son d'un DVD vidéo ou l'atmosphère audio d'un jeu avec une paire d'enceinte d'avant-guerre...
Pour rendre au son ses lettres de noblesse, mieux vaut acquérir des enceintes dignes de ce nom.
La première question concernera le nombre d'enceinte souhaitable et la norme requise.

1/ Le nombre d'enceintes :

Le succès du DVD vidéo s'est accompagné d'une nouvelle dimension audio avec l'arrivé de standards tels que le Dolby Digital ou le DTS, désormais exploités par les jeux. Ces derniers restituent les ambiances sonores sur cinq à huit satellites. Outre les canaux avant, de gauche et de droite, on trouve deux canaux repartis de même à l'arrière et une enceinte centrale. Le DTS peut s'enrichir de canaux latéraux et d'une autre enceinte centrale.
Encore faut-il que la carte son ou le circuit son intégré à la carte mère soit compatible avec la norme choisie.

2/ Le caisson de Basses :

Les satellites sont en général de taille réduite et conçus pour la restitution des fréquences médianes et aiguës. Pour celle des fréquences graves, soit en deçà de 100 Hz, il convient d'utiliser un caisson de basses.
Cet élément, assez volumineux se place au sol. Il permet d'obtenir un son beaucoup plus profond et réaliste.
La plupart des kits d'enceintes en comporte un, qui fera même parfois office d'amplificateur pour les satellites.
On parle ainsi de kit 5.1 lorsqu'il y a cinq satellites et un caisson.

3/ La connectique :

La plupart du temps, on reliera les enceintes au PC via une liaison audio analogique à l'aide d'une prise de type Jack 3,5 mm. Une connectique présente sur toutes les machines.
Toutefois, passer par une liaison numérique aura pour effet de d'optimiser la qualité sonore.
Les cartes son et cartes mères haut de gamme disposent généralement d'une ou plusieurs sorties audionumériques de type coaxial ou optique. Or, les kits d'enceintes disposant des entrées idoines sont rares.
Pour en profiter, vous passerez par l'intermédiaire d'un ampli placé entre le PC et les enceintes.

4/ La puissance :

A moins d'habiter dans un auditorium ou dans un grand loft, il est inutile d'opter pour des enceintes surpuissantes.
Des satellites offrant de 5 à 10 Watts RMS seront généralement suffisants, le caisson de basses pouvant monter à 20 ou 30 Watts RMS.

 


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La fonction esthétique n'est pas négligeable dans le choix d'un baladeur MP3.
Chromé ou Brossé, décliné dans divers coloris et doté d'un design plus ou moins futuriste, il accroche d'abord le regard. Il arrive même qu'il séduise au toucher. Mais le coup d'oeil et la prise en main ne suffisent pas.
Encore faut-il que les caractéristiques soient à la hauteur, à commencer par la capacité de stockage.

1/ Mémoire ou disque dur :

Deux catégories de baladeurs audionumériques coexistent :
les modèles à mémoire Flash et à disque dur.

Les premiers proposent jusqu'à 1 Go de capacité et son parfaitement logeables.
Leur poids ne dépassant pas quelques dizaines de grammes, ils sont extrêmement discrets.
Et comme ils n'embarquent aucune pièce mécanique, ils sont moins fragiles et plus fiables à utiliser en déplacement.

Le principal atout des seconds est leur espace de stockage, qui atteint plusieurs dizaines de Gigaoctets,
de sorte qu'ils pourront conserver une discothèque tout entière. Ils sont aussi plus volumineux.

2/ Formats supportés :

Outre le format MP3, les baladeurs reconnaissent d'autres normes audionumériques.
Au premier rang desquelles, le WMA développé par Microsoft.
Ce format intègre une gestion des droits d'auteur (DRM) qui permet de lire les fichiers téléchargés légalement
depuis les sites de vente de musique en ligne.
Mais on citera aussi l'Ogg Vorbis et l'AAC, qui offrent un meilleur ratio compression/qualité que le MP3.

3/ Encodage :

Les baladeurs ne se contentent pas de lire des fichiers audio.
Certains vont jusqu'à en créer à partir d'une source sonore.
On trouve à cet effet sur l'appareil, une entrée Jack et/ou un micro.
A quelques exceptions près, l'enregistrement ce fait en MP3.
Un modèle efficace encode jusqu'à 320 Kbps, mais la plupart ne dépassent pas 192 Kbps.
Et rien n'empêche ensuite de récupérer les fichiers ainsi encodés sur son PC pour éditer les tags ID3 et les noms de fichiers.

4/ Fonctions Annexes :

Mais d'autres fonctions seront également appréciées.
Et tout d'abord, la possibilité de capter les stations de radio FM (que l'on pourra aussi enregistré au format MP3).
La présence d'un micro transformera le baladeur en dictaphone.
Et un modèle à disque doté d'un écran pourra faire office de visionneur d'images, une sortie vidéo autorisant l'affichage sur un téléviseur.


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